évolution

Grace au nuage vous pouvez naviguer dans mon histoire pour comprendre les changements permanents qui m'habitent.



6/01/2013

A découvrir.




9 (au dîner)

Que ton nom soit sanctifié,
Que ton règne vienne,
Que ta volonté soit faite
Sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour
Pardonne-nous nos offenses,
Comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés
Et ne nous soumets pas à la tentation,
Mais délivre-nous du mal.

5/08/2013

http://teleobs.nouvelobs.com/actualites/20130507.OBS8422/xavier-dolan-francoise-laborde-clip-et-polemique-en-3-actes.html

les  manifestations contre eux, ne sont que le révélateur de l'homophobie française, ce magnifique clip d'Indochine dévoile en son début la partie caché de l'iceberg, et par son final la noirceur de nos âmes.



Je trouve la musique banale. Sur un sujet aussi émouvant, éprouvant, ils devraient sortir du plan-plan habituel. Quant à la vidéo, elle part sur une idée généreuse, peut-être, mais réalisée ainsi, elle incite à ce qu'elle voulait combattre. C'est pervers. Il n'y a pas un seul instant de grâce, pas la moindre résistance au mal. Je comprends aussi qu'on veuille soutenir cette réalisation contre des prises de position officielles qui ne font qu'envenimer au lieu d'aider à réfléchir sur un sujet aussi grave, qui fait souffrir tant de jeunes -- et moins jeunes. Ce clip à l'esthétique trop léchée, trop pub (ce qui endort la conscience du spectateur) mériterait d'être retravaillé avec l'aide d'artistes plus matures qui ne resteraient pas en surface des situations.

André de la cases des hommes.

Merci beaucoup pour ton point de vu qui est trés enrichissant, amicalement Unnu

3/24/2013

canni balle et hot dogue


 Préambule :
Entre le fantasme et l’envie le désir s’immisce.
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Je ne sais toujours pas si je préfère être l'objet de fantasme ou donner envie !
 Je suis moi et il faut m'accepter tel que je suis,
un être complexe et multi faces qui se montre peu à peu,
mais ne se donne jamais entièrement.
Peut être par la peur du vide ?
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 Ne pas se donner entièrement par peur du vide?
Et par peur de l'envahissement ?
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Fantasme, fantaisie, imagination.
Désir, appétence, besoin,
Envie, inclinaison, souhait,

Inspiration :
Un être d’imagination, qui ouvre les milles horizons de la sensualité.
Mon cerveau déambule dans des pensées charnelles, et tu incarne à merveille, à la perfection toute les fantaisies qui courent et virevolte dans mes neurones.

Je frotte la lampe et trois souhait me sont demandé, donc réalisable.
Je dois m’incliner à la réalité, être réaliste, je me trouve devant toi, tu es un être de chair, consommable, je peux te manger, mon appétit va limiter mes agapes, mais surtout le fait que tu sois toi, dans ta complexité et dans ton mystère inaccessible.

Entre ces deux extrêmes, entre l’éther  et la terre ferme, il ya le besoin de vivre, de manger de dormir et d’aimer que l’on doit satisfaire, tout simplement si l’on ne veut mourir, passer dans le néant, sauter dans le vide.
Alors, par petit bout, l’on fait des concessions, histoire de garder une poire pour la soif, un quignon pour la route, une étincelle de désir au fond de la pupille.
Parce que l’on se donne, il n’y a pas de fort à envahir, l’ennemi  est vaincu faute de combattant.

Un grand merci à L-J et à André  
  
    
  





2/24/2013

affleurer une idée



entre le fantasme et l'envie le désir s'immiscie...

1/26/2013

Hubert-Félix Thiéfaine - Les dingues et les paumés

Les dingues et les paumés jouent avec leurs manies.
Dans leurs chambres blindées, leurs fleurs sont carnivores
Et quand leurs monstres crient trop près de la sortie,
Ils accouchent des scorpions et pleurent des mandragores
Et leurs aéroports se transforment en bunkers,
À quatre heures du matin derrière un téléphone.
Quand leurs voix qui s'appellent se changent en revolvers
Et s'invitent à calter en se gueulant "come on !"

Les dingues et les paumés se cherchent sous la pluie
Et se font boire le sang de leurs visions perdues
Et dans leurs yeux-mescal masquant leur nostalgie.
Ils voient se dérouler la fin d'une inconnue.
Ils voient des rois-fantômes sur des flippers en ruine,
Crachant l'amour-folie de leurs nuits-métropoles.
Ils croient voir venir Dieu ils relisent Hölderlin
Et retombent dans leurs bras glacés de baby-doll.

Les dingues et les paumés se traînent chez les Borgia
Suivis d'un vieil écho jouant du rock 'n' roll
Puis s'enfoncent comme des rats dans leurs banlieues by night,
Essayant d'accrocher un regard à leur khôl
Et lorsque leurs tumbas jouent à guichet fermé,
Ils tournent dans un cachot avec la gueule en moins
Et sont comme les joueurs courant décapités
Ramasser leurs jetons chez les dealers du coin.

Les dingues et les paumés s'arrachent leur placenta
Et se greffent un pavé à la place du cerveau
Puis s'offrent des mygales au bout d'un bazooka
En se faisant danser jusqu'au dernier mambo.
Ce sont des loups frileux au bras d'une autre mort,
Piétinant dans la boue les dernières fleurs du mal.
Ils ont cru s'enivrer des chants de Maldoror
Et maintenant, ils s'écroulent dans leur ombre animale.

Les dingues et les paumés sacrifient Don Quichotte
Sur l'hôtel enfumé de leurs fibres nerveuses
Puis ils disent à leur reine en riant du boycott :
"La solitude n'est plus une maladie honteuse.
Reprends tes walkyries pour tes valseurs maso.
Mon cheval écorché m'appelle au fond d'un bar
Et cet ange qui me gueule : "viens chez moi, mon salaud"
M'invite à faire danser l'aiguille de mon radar."

1/24/2013

famille


http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1195http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1195